Licenciements au quotidien Le Temps

 

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A l’heure où l’Europe se mobilise contre l’austérité, les licenciements, le chômage et la précarité, la Suisse n’est pas épargnée. Plusieurs mois auparavant, c’est avec tristesse que le Groupe Basler Zeitung annonçait la suppression de 25 emplois.Désormais, c’est le journal Le Temps vient de confirmer la mise en place de procédure de licenciement. Confronté à des difficultés économiques, le quotidien a décidé de mettre en place un plan de licenciement qui sera accompagné d’un plan social. La directrice du journal Le Temps s’est alors confiée à des journalistes afin d’éclaircir la situation.

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Le modèle payant au quotidien Le Temps

 

Le modèle payant en ligne, qui a été lancée en Janvier 2011 au journal Le Temps, a permis à de nombreux internautes de consulter gratuitement une dizaine d’articles par mois, avant de s’abonner. Autre avantage, le mur a permis au journal Le Temps de vendre des espaces publicitaires à une audience prête à payer. Toutefois, internet permet au quotidien de gagner plus d’argent, les ventes de papier ne remplissent plus les objectifs escomptés par le journal Le temps.

Une des obstacles majeurs de le journal Le Temps est la langue. En effet, écrit en français, les principaux lecteurs de ce journal proviennent de la Suisse romande ou de France. L’anglais pourrait donc permettre d’accéder à un marché global.

Autre mutation, le numérique semble rencontrer un grand succès. 95% des exemplaires sont vendus par abonnement et 5 % au numéro. Ces dernières ont toujours été faibles alors que le nombre d’abonnés qui opte pour une offre numérique est en hausse constante.

 

Dernier obstacle au quotidien le Temps

 

Dernière obstacle auquel est confronté le journal Le Temps, et plus généralement le marché de la presse en Suisse concerne l’absence d’un marché homogène. En effet, il n’existe tout simplement pas de marché Suisse mais plutôt des marchés Suisses (allemand, italien, français) où chacun est inspiré par une culture différente. Dans une situation pareille, il est difficile de mettre en place des initiatives telles que « Spotify », une plate-forme suédoise qui propose des abonnements collectifs pour de nombreux titres.
Les licenciements sont donc devenus la seule option au journal Le Temps.

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