Les syndicats n’apprécient pas la convention sur le télétravail

 

À titre de rappel, l’union patronale a proposé un texte que chaque entreprise pourrait adapter à leur besoin. Selon l’union syndicale suisse, ce texte ferait reposer des frais et des responsabilités trop lourdes pour les employés. Le secteur des assurances protection juridique se retrouve donc en première ligne pour défendre le droit du travail de ses employés concernant ses conditions et ses charges au profit de l’employeur.

Une convention qui sème la polémique

 

Jeudi dernier, l’union patronale suisse a pris l’initiative de lancer une convention qui s’adresse aux employeurs dans le but d’encadrer ou recadrer les pratiques liées au télétravail au sein de l’entreprise. La convention a aussi pour but de régler quelques questions d’ordre juridique et le texte pourra être adapté par les employeurs en fonction de leurs besoins. Il est principalement question de quelques recommandations proposées par plusieurs groupements. Parmi eux, nous pouvons compter les chambres de commerce et d’industrie latines ou encore le groupement des entreprises multinationales.

 

De leur côté, les syndicats se montrent particulièrement absents dans la promotion de cette convention, exprimant clairement leur opposition à son adoption. Le secrétaire central qui se trouve être le responsable du droit du travail au sein de l’union syndicale suisse, alias Luca Cirigliano, a souligné explicitement que ce contrat serait très problématique. Il a relevé quelques points qui reportaient au final, les obligations de l’employeur chez son employé. En d’autres termes, il pense clairement que les employeurs pourraient profiter de la situation pour imputer des dépenses, des frais et des responsabilités à son employé, des éléments qui relèvent de leurs obligations. On peut citer toute une série de dépenses telles que la connexion internet, les locaux, ou encore les outils de travail.

 

 

Le syndicat a aussi relevé un autre aspect tout aussi problématique. La convention prévue détache l’employeur, « de manière illégale et perverse », de ses responsabilités relatives à la santé du travail. Il faut savoir que l’employeur se trouve dans l’obligation et reste entièrement responsable des conditions de santé et de travail de ses employés, c’est bien ce qu’exige la loi. La convention permettrait donc à l’employeur de laisser le salarié se débrouiller en matière de table, de chaise ergonomique pour préserver sa santé et éviter par exemple le mal de dos. Les entreprises pourraient donc facilement se défiler quant à l’environnement de travail respectant les normes dans lequel évoluerait son employé.

La nécessité de souscrire à une assurance protection juridique privée

 

Toute cette polémique pourrait créer de nombreux malentendus et litiges entre employeur et employé. Il se pourrait qu’en tant que salarié, certaines conditions, notamment en télétravail, ne vous plaisent pas. Mais dans la peur de perdre votre emploi et vos revenus, vous préfèreriez vous taire et subir. Mais sachez que les assurances protection juridique peuvent vous accompagner dans les démarches nécessaires pour faire valoir vos droits, et exprimer vos exigences auprès de votre employeur sans pour autant que celui-ci puisse vous menacer de licenciement. L’assurance protection juridique mettra à votre disposition en cas de litiges, un avocat qui plaidera votre cause. Et rassurez-vous, tout peut se faire à l’amiable. L’assurance pourra prendre en charge les frais et honoraires internes et externes, nécessaires pour arriver à vos fins. Cette assurance protection juridique privée reste une garantie et une couverture parfaite pour vous soutenir en toute situation issue de nombreux désaccord, notamment avec votre employeur.

 

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