40 % des suisses ont de la peine à payer leur loyer

Suite à un sondage de l’Asloca, les statistiques démontrent que 44 % des résidents suisses ont du mal à payer leur loyer. Le locataire ayant des différends avec son propriétaire sur son logement devra jouer de son assurance protection juridique pour se défendre et amortir les dégats financiers.

Une situation liée au coronavirus et à la baisse de revenu

La cause principale de ce phénomène ? La crise engendrée par le coronavirus qui nous frappe depuis le premier trimestre. Selon les résultats du sondage effectué par l’association suisse des locataires (ASLOCA), environ 4 locataires suisses sur 10 présentent d’énormes difficultés à s’acquitter de leur loyer auprès de leur propriétaire. L’association à demander à ce que l’on offre une meilleure protection aux locataires contre les modalités de résiliation de contrat de bail sur leur logement et une modération concernant les expulsions. Les assurances de protection juridique font déja de leur mieux pour défendre les locataires opprimés par le contexte et les menaces d’explusions par les propriétaires. L’existence de l’assurance permet au moins d’amortir les dégâts et d’aide le locataire à se défendre, que ce soit au niveau juridique ou financier.

La principale cause de ces difficultés sur le logement reste l’impact de la pandémie sur les revenus du locataire. Victime de chômage partiel, de diminution des horaires ou de la crise de l’emploi, le locataire suisse n’arrive plus à subvenir à ses besoins en logement. Les propriétaires se trouvant dans une situation similaire auront du mal à laisser passer les arriérés sur logement accumulés. Les locataires qui travaillent à leur compte ne sont, eux aussi, pas épargnés par la situation. La fermeture de leur commerce, la chute de leur business, du chiffre d’affaires ou l’arrêt total de leur activité les mettent dos au mur face à leurs charges mensuelles en logement. Par conséquent, près de 50 % des locataires sont exposés à une expulsion par leurs propriétaires pour les deux prochaines années, avec pour motif, le retard sur le paiement de leur loyer.

Le sondage a été effectué en ligne entre le 14 et le 28 septembre 2020 sur les réseaux sociaux. Les résultats coïncident parfaitement avec les témoignages publiés par l’Office fédéral du logement. Ce dernier avait déjà mis en avant tous ces problèmes liés au logement compte tenu de la situation dans laquelle se trouvent aujourd’hui les locataires suisses. Carlo Sommaruga, le président de l’ASLOCA et conseiller aux États l’a souligné dans un communiqué. Ce dernier fait appelle au Conseil fédéral pour empêcher une vague incommensurable de résiliation de bail et d’expulsions de locataires. Un cas qui reste à ce jour en suspens dans la mesure où les propriétaires risqueraient de répliquer sans attente.

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