Papa divorcé : « je me fais atomiser par les impôts »

Papa divorcé : « je me fais atomiser par les impôts »


Déclaration d'impôt


Papa divorcé : « je me fais atomiser par les impôts »

Papa divorcé : « je me fais atomiser par les impôts » ! Lorsque l’on est père et que l’on partage la garde de ses enfants, il n’est pas possible de déduire les frais de garde de ses impôts si l’on règle également une pension à son ex-compagne. La vie n’est pas très juste dans ce cas et il s’agit même d’une double peine pour ce père de famille qui verse une pension à son ex-femme bien même que la garde y est partagée. Les dépenses sont pourtant les mêmes pour les deux ex-époux, mais l’homme ne peut y faire des déductions.

 

Papa divorcé : Une garde partagée !

Père de deux enfants, cet homme divorcé en 2018 et toujours en bon termes avec son ex-femme, partage la garde de ses enfants. La femme travaillant à 60%, l’ex-mari verse une pension de 1000 francs par mois pour que les enfants puissent bénéficier d’une bonne qualité de vie aussi bien chez leur mère qu’au foyer du père. Dans sa 1ère déclaration fiscale, à la suite de sa séparation, ce père de famille inscrit dans sa déclaration la pension versée ainsi que la moitié des frais d’entretien de ses enfants. Cependant, en décembre, l’administration fiscale cantonale lui retourne le bordereau avec 0 franc comme frais de charges de famille. De fait, ses contributions à l’impôt vont augmenter fortement et sa première réflexion a été ; « je me suis fait atomiser ».

 

La position des impôts est vexante pour l’homme !

Les explications de l’administration fiscale cantonale est vexante pour tous les hommes ; en cas de garde alternée avec une pension versée, le barème est celui du « splitting », comme pour les couples mariés ; c’est-à-dire que les avantages sont alloués au parent bénéficiaire, en l’occurrence à la mère des enfants. Cette situation est donc vexante pour l’homme qui partage la garde de ses enfants et verse une pension ; c’est comme si les enfants étaient chez leur mère et qu’ils n’existaient pas dans la vie du père. Il faut changer le droit du divorce et la pratique du fisc qui offre des règles injustes aux pères divorcés. Il faut réadapter la pratique du fisc et revoir la loi sur la fiscalité des familles pour adapter l’évolution de notre société dans le domaine. Selon la conseillère d’Etat PLR Nathalie Fontanet, une réflexion aura lieu sur le sujet au cours de la prochaine législature.


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