Vaccin pour les enfants : en cas de désaccord des parents les autorités l’imposeront

Intervention autorisée du Tribunal en cas de divergence des parents 

Comme l’INFOVAC le dit expressément, le vaccin contre la rougeole est reconnu comme un des vaccins qu’il est indispensable pour la santé de chaque enfant. La vaccination est en effet le seul moyen de protéger les enfants contre les conséquences de cette maladie de la rougeole sur l’intégrité physique infantile. La souscription à une assurance maladie est tout aussi fortement conseillée voir obligatoire pour bénéficier d’une couverture complète en terme de santé. 

Le fait est que de sérieuses séquelles sont relevées dans environ 10 % des cas de rougeole touchant les enfants en plus d’affaiblir leur système immunitaire. Cette fragilisation du système immunitaire peut entraîner l’exposition à des virus tout aussi dangereux pour leur santé. Ces réalités qui appellent à ne pas perdre de vue l’importance d’un vaccin sont une des raisons pour lesquelles l’autorisation des parents en termes de vaccination est revenue au centre des préoccupations comme c’est le cas en France. Effectivement, la France fait aussi partie des pays dans lesquels plusieurs parents peuvent se montrer réticents quant à la vaccination de leurs enfants. Si l’on se fie aux dires de l’INFOVAC, les vaccins ont recommencé à susciter des méfiances ces derniers temps et on s’abstient même de procéder au vaccin des enfants contre les maladies comme le tétanos, l’hépatite ou la rougeole qui à un certain temps n’étaient pas si systématiquement remis en cause en termes de vaccin. 

Priorité sur la santé de l’enfant

C’est dans un souci de préserver la santé de l’enfant que le législateur a jugé bon d’intervenir de manière à pouvoir administrer des vaccins contre les maladies dont notamment la rougeole à partir du moment où les parents des enfants concernés n’arriveraient pas à se mettre d’accord pour permettre ou non la vaccination. Bien entendu, l’inverse n’est pas acceptable, c’est-à-dire dans le cas où les deux parents conviendraient d’un commun accord pour éviter le vaccin à leurs enfants. 

C’est en tout cas ce qui a été clairement décidé par le Tribunal fédéral à l’endroit précisément du vaccin contre la rougeole. Toutefois, on estime que cette approche visant avant tout à prioriser la santé de nos enfants pourrait logiquement s’appliquer à d’autres maladies comme l’hépatite ou le tétanos. L’office fédéral de la santé publique (OFSP) n’a donc pas hésité à mettre en avant l’importance de la vaccination, des vaccins en général comme ceux contre le tétanos ou l’hépatite et en l’occurrence surtout le vaccin contre la rougeole. Plusieurs maladies dont il existe heureusement des vaccins sont en effet à haut risque pour les enfants. La rougeole, le tétanos et l’hépatite suscités ne sont que des exemples. 

 

En savoir plus sur les assurances maladies :

  •  


massa facilisis Nullam nec neque. Sed libero dapibus consequat. id consectetur odio