Système de santé : bien noté par les médecins

Système de santé : bien noté par les médecins

Environ 90 % des médecins de famille apprécient le système suisse. Néanmoins, les deux tiers se déplorent les tâches administratives. D’après neuf médecins de famille sur dix, le précepte de santé en Suisse est très bon. Le concours avec les spécialistes et l’accès aux soins sont également très bien perçus. Ces résultats émanent de l’enquête menée par le Fonds Commonwealth diffusée lundi.

En Suisse, 69 % des médecins de premier recours interviewés affirment être très enchantés de leur activité. Dans ce domaine, la Suisse est placée en première position, enregistre l’enquête. Toutefois, 37 % considèrent que leur travail est excessivement stressant. Cette proportion a considérablement augmenté depuis le dernier sondage de 2015 (31 %).

Les contraintes des taches administratives

60,7 % des médecins se plaignent du fait que les tâches administratives liées aux assurances ou la facturation engagent beaucoup de temps. La Suède (80,4 %) est l’unique pays qui a pu devancer la Suisse dans ce domaine. En ce qui concerne la collaboration avec les médecins spécialistes, 96 % révèlent que les échanges et l’organisation sont très satisfaisants. Sur ce point, le chiffre est nettement plus élevé par rapport en 2015. L’accès aux prestations médicales est également bien noté. En effet, les temps d’attente sont abrégés et constituent un nouveau record en comparaison à l’échelle mondiale.

système santé

La gestion électronique des dossiers patients

D’après le sondage, 70 % des médecins de premier recours sondés affirment l’utilisation des dossiers médicaux informatisés. Ce chiffre a connu une légère hausse augmentée depuis l’enquête de 2015. Les médecins de moins de 45 ans choisissent généralement la gestion électronique des dossiers patients.

Le Fonds Commonwealth a enquêté 13 000 médecins de premier recours à travers onze pays industrialisés (Australie, Canada, France, Allemagne, Pays-Bas, Nouvelle-Zélande, Norvège, Suède, Suisse, Grande-Bretagne et États-Unis). L’enquête est opérée tous les trois ans.



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