Fribourg insuffisance de médecin

Fribourg appréhende une insuffisance de médecins de famille

Fribourg appréhende une insuffisance de médecins de famille

Le Grand Conseil fribourgeois a validé deux postulats qui sollicitaient l’amélioration des conditions de travail des médecins généralistes et par la même occasion pour soutenir leur intronisation. En effet, le Grand Conseil fribourgeois a admis mercredi deux postulats qui impliquaient l’existence des médecins de famille dans le canton. Le premier revendiquait au Conseil d’État l’appréciation du risque de pénurie, tandis que le second fait référence à leur installation.

Le premier postulat, remis par la députée socialiste Julia Senti et le député vert libéral Ralph Alexander Schmid, a été approuvé par 96 voix, sans objection ni contestation. Il met en exergue la gravité de la situation quant à la pénurie qui se présente pour les médecins de famille dans le canton.

Dans cette optique, il réclame la mise en place des mesures adéquates. Les postulants pétitionnent entre autres pour l’amélioration des conditions de travail des médecins généralistes en vue de fournir des soins de base à la population. À noter que ces derniers ne comptent que 40 % des praticiens en Suisse. Lors de cette approche, ils ont pu bénéficier de l’appui du Conseil d’État, à travers la voix de la ministre de la Santé Anne-Claude Demierre.

insuffisance de médecin à Fribourg

Parlons de l’intronisation des médecins

Concernant le deuxième postulat, il revendique notamment d’encourager l’installation des médecins de famille dans le canton. Remis par la députée démocrate-chrétienne Anne Meyer Loetscher et la députée socialiste Chantal Pythoud-Gaillard, il a été mandaté par 89 voix, sans discussion ni refus.

Il convient de noter que le texte a également été appuyé par le Conseil d’État. Il exige une photographie du nombre de médecins de famille établis en équivalents plein temps (EPT) par région, au moment de l’investigation et dans dix ans, tout en tenant compte des départs à la retraite. Par ailleurs, il veut également inciter l’intronisation dans les contrées où il y a pénurie.

Le postulat propose en outre, l’étude du nombre de places d’assistanat indispensable en cabinet pour pouvoir couvrir correctement l’ensemble du territoire.

Pour finir, le calcul du financement de places de médecins-assistants a été exigé. En parallèle, diverses mesures ont aussi été préconisées afin d’assurer une bonne couverture dans le canton. Les deux postulats feront l’objet d’un rapport commun, a souligné Anne-Claude Demierre. Les services de la magistrate socialiste bénéficient dès à présent d’un an pour constituer le présent document en bonne et due forme.



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