« Pour des primes conformes aux coûts » : les grandes lignes

Diminution des primes : le texte de l’UDC a été déposé

Diminution des primes : le texte de l’UDC a été déposé

L’initiative « Bouclier LAMAL qui a pour objectif de bloquer la hausse des primes maladies a été déposée jeudi au niveau de la Chancellerie d’État de Genève. En effet, L’UDC Genève a pu remettre à temps son initiative législative cantonale qui consistait à stopper l’augmentation des primes d’assurance-maladie obligatoire. Le texte suppose l’enregistrement d’une diminution fiscale forfaitaire qui serait l’équivalent du double de la prime moyenne cantonale.

L’initiative pour limiter le coût exorbitant des primes

L’initiative “Bouclier LAMAL : arrêter définitivement l’augmentation des primes maladie !” a été remise jeudi, selon les propos de la Chancellerie d’État, interviewée vendredi par Keystone-ATS. Le Service des votations et élections a déjà procédé aux vérifications des 4177 signatures. Dès lors, il reste encore 2542 paraphes à examiner de près.

À Genève, 5294 signatures jugées comme étant recevables sont indispensables pour ratifier une initiative législative.

Diminution des primes  le texte de l’UDC a été

Avec la mise en vigueur de cette déduction fiscale, estimée au double de la prime moyenne cantonale de l’assurance-maladie obligatoire, l’UDC veut obliger l’État à prendre des mesures par rapport au coût exorbitant des primes.

“De ce fait, l’État se verra dans l’obligation de rembourser aux Genevois grâce à leur feuille d’impôts la part du pouvoir d’achat dont il les dépouille chaque année à cause de son inaction”, a marqué le parti dans le récit des motifs.

Recettes de l’État : une diminution conséquente en vue

L’UDC reconnait que la hausse de la déduction des primes d’assurance-maladie aura des répercussions, à court terme sur les recettes de l’État. Effectivement avec cette initiative, il y aura une diminution considérable des recettes de l’État. Toutefois, les économies qui seront générées par les contribuables permettront d’augmenter de manière conséquente leur pouvoir d’achat. Entre autres, les montants épargnés seront reportés dans l’économie, ce qui permettra d’augmenter inévitablement les recettes de l’État pour l’année suivante. Dès lors, le parti a mis en exergue une proposition identique lors d’un projet de loi qui a été déposé en 2017. À noter que cette initiative a été rejetée par la majorité des membres de la Commission fiscale du Grand Conseil.

Le changement de la législation qui pourrait occasionner des pertes à la hauteur de 123 millions de francs des recettes à l’État a été examiné dans les détails à l’occasion du projet de réforme de la fiscalité des entreprises. Il convient de noter que la modification législative fera encore l’objet d’un débat en plénière.



leo. venenatis, et, ut ut non venenatis dictum dapibus odio dolor