Le taux de chômage serait sous-évalué

Le taux de chômage serait sous-évalué


assurance chômage


 Le taux de chômage serait sous-évalué

Le taux de chômage serait sous-évalué ! L’annonce vient d’un économiste Suisse, Michael Siegenthaler ; celui-ci dénonce un décalage dans les méthodes de calcul du taux de chômage et des sans-emploi. Selon cet économiste, le taux de chômage serait sous-évalué et dénonce la SECO sur le nombre de personnes inscrites aux ORP ; Office régionaux de placement, en effet, la moitié des chômeurs ne seraient pas inscrits sur les listes des ORP.

Le taux de chômage serait sous-évalué : Un chômage à hauteur de 4,5% et non pas 3,2% !

Les statistiques de la SECO et le secrétariat d’Etat à l’économie donnent un taux de chômage à 3,2% pour le mois de septembre 2016. Un chiffre très bas en ces temps difficiles. Malheureusement, pour Michael Siegenthaler, le taux de chômage serait sous-évalué et devrait se situer à 4,5%. En fait, la Suisse dispose de deux sortes de statistiques du chômage ; les statistiques du SECO et la deuxième, celle de l’OFS, Office fédéral de la statistique. Selon l’OFS, les chômeurs de longue durée, ceux en stage ou avec un emploi dit temporaire, ceux sans aucun droit aux indemnités par peur, par complexité dans la démarche à faire, les personnes avec de faibles qualification ou les femmes seules et les jeunes, manquent aux statistiques de la SECO et cela peut représenter plusieurs dizaines de milliers de personnes.

Le taux de chômage serait sous-évalué : Deux statistiques pour un bon aperçu du marché du travail en Suisse !

Michael Siegenthaler évoque la révision de la loi sur l’assurance-chômage qui en 2011 a réduit la part des chômeurs inscrits à l’ORP ; c’est-à-dire près de 16000 chômeurs arrivés en fin de droit et sortis des ORP. Pour le SECO, le chômage de longue durée est stable depuis de longues années. Pour les politiques, la statistique du SECO est plus juste et ne présente que des avantages ; en effet, les statistiques du SECO ne reflète pas la réalité effective du chômage, mais la situation est bien meilleure qu’elle n’est en réalité. En fait, le Conseil fédéral ne souhaite pas changer le mode de statistique du chômage. Le SECO ne falsifie pas les statistiques du chômage, mais utilise différentes catégories de chômeurs et chacune des deux statistiques permettent un excellent aperçu du marché du travail en Suisse. Il n’y a donc aucune raison pour en changer selon le Conseil fédéral.


assurance chômage


 

Sur le même sujet :

Condition chômage

Caisse de chômage

Allocation chômage



dedc310cea9154ae5cd5a42180349feb----------------------- libero venenatis id, elementum amet, tempus pulvinar