Les salariés suisses de T-Systems dans le flou

Risque de licenciement : environ un cinquième des travailleurs touchés

Risque de licenciement : environ un cinquième des travailleurs touchés

Pour 63 % des employés en Suisse, la situation professionnelle s’est vraiment altérée depuis la pandémie. Effectivement, environ un quart des indépendants craignent de faire faillite tandis qu’un cinquième des employés risquent de perdre leur emploi d’après une investigation menée par la société Deloitte à mi-avril et diffusée mercredi. Plus de la moitié des employés étaient contraints de diminuer leur heure de travail, 27 % déduit des heures supplémentaires, un quart étaient obligés de souscrire des congés par anticipation et 2 % des employés ont même été congédiés.

À noter que le secteur de la gastronomie et du tourisme sont les plus touchés. Le domaine de l’informatique et de la communication est moins affecté par la crise du coronavirus. Quoi qu’il en soit, ils sont procédés à des heures supplémentaires et des congés anticipés.

71 % des employés ne sont pas exposés au risque de licenciement, 12 % jugent que c’est une situation plausible et 7 % le perçoivent comme une éventualité. « Le but étant d’empêcher les licenciements, les dirigeants devraient se montrer solidaires face à la crise pour instaurer la confiance », souligne Reto Savoia, directeur général de Deloitte Suisse.

Risque de licenciement  environ un cinquième des travailleurs touchés

L’appréhension des indépendantes faces au risque de dépôt de bilan

Avec 18 % de leurs entreprises qui encourent le risque de faire faillite, les indépendants sont vraiment affectés par la crise. 21 % parmi les interviewés voient leur chiffre d’affaires s’effondrer complètement et 40 % ont enregistré une baisse de leur chiffre d’affaires. Du point de vue économique, 77 % des indépendants subissent les effets néfastes du coronavirus. Par ailleurs, un quart des interviewés estiment que la pandémie pourrait les conduire à déposer le bilan.

Au niveau des banques, les demandes de crédit ne cessent d’augmenter ces dernières semaines. La preuve que la situation est vraiment alarmante pour les entreprises d’après Deloitte.

Face au dé-confinement progressif, « le plus important est d’instaurer un climat de confiance avec les clients, notamment avec la protection de la santé et des données » a soulevé Reto Savoia. Ce dernier soutient le « redémarrage rapide de l’économie et l’incitation à la consommation. »

La Suisse « est la mieux placée pour venir à bout de cette crise le plutôt possible par rapport à d’autres pays » a soulevé l’économiste en chef Michael Grampp. Il convient de noter que le sondage a été opéré auprès de 1500 personnes résidant en Suisse. Les personnes interviewées sont celles qui avaient l’âge légal pour entrer dans le monde professionnel.

 

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