Personnel du Richemond licencié en appelle à Poggia

Fermeture de l’hôtel Richemond : les employés demandent de l’aide à Poogia

Situé à proximité du lac de Genève, l’hôtel Richemond propose 109 chambres climatisées et luxueuses avec un service irréprochable selon les avis. À cause de la crise du Covid-19, cet hôtel cinq étoile va mettre les clés la clé sous la porte vers la fin du mois d’août. Aussi, de nombreuses personnes ne bénéficiant pas toujours d’une assurance chômage complémentaire vont se retrouver sans emploi. Pris de court, les employés de l »établissement dénigrent l’absence de plan social. Vendredi, ils ont demandé au conseiller d’État chargé de l’emploi d’intercéder en leur faveur.

Les employés de l’hôtel Richemond à Genève ont pris conscience de la gravité de la situation et des effets néfastes de la crise sur les hôtels ou tout autre établissement se trouvant dans le secteur du tourisme. Ils ont été cependant abasourdis au moment de l’annonce de la fermeture du complexe hôtelier Richemond de Genève, ayant pour conséquence le licenciement massif du service. La direction a en effet annoncé que son établissement sera fermé pendant une période indéterminée à cause des pertes générées par la pandémie et la non occupation des chambres de l’hôtel.

Une lettre a été envoyée au conseiller d’État de Genève, Mauro Poggia, a notifié vendredi le syndicat SIT. Celui-ci protège les intérêts des employés de Genève touchés par cette décision. Dans la demande, le personnel de service précise la nécessité d’entamer les négociations pour un plan social. Avec la fermeture de l’hôtel de luxe, 130 salariés seront au chômage.

La direction est contre un plan social

Selon le SIT, la direction a écarté jusqu’à maintenant l’idée d’établir un plan social. À titre d’exemple, elle n’a pas voulu s’exprimer concernant la convention de réembauche en cas de réouverture de l’hôtel et reprise du service. Par ailleurs, elle n’envisage aucun plan de retraite au profit des employés les plus âgés ni un versement de prime de départ.

Pour l’heure, le syndicat s’attend à ce que l’actionnaire majoritaire de Richemond, le milliardaire malaisien Ananda Krishnan, fasse preuve d’altruisme vis-à-vis des employés de l’établissement. Il convient de noter que cet homme d’affaires est propriétaire de quelques hôtels prestigieux, comme le Four seasons Hôtel des Bergues. Il s’agit d’un autre établissement situé au cœur de Genève avec chambre et suite de haut standing, un autre hôtel de haut renom.

« Étant donné que le cas du Richemond est très représentatif de notre époque », il importe de dresser à l’avance des réponses politiques appropriées à la situation des licenciements collectifs, selon l’avis du SIT. La lettre adressée à Mauro Poggia revendique la réunion de toutes les parties concernées autour d’une table avec l’assistance du département de la sécurité, de l’emploi et de la santé (DSES). Le but étant de négocier et de valider la mise en place d’un plan social au profit des employés et responsables de service de l’hôtel.

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