Manifestation des employés de Merck Soreno contre un licenciement collectif

 

Samedi 09 juin 2012, des centaines d’employés du groupe pharmaceutique Merck Serono, ont protesté, dans les rues de genève, contre la suppression de 1500 postes au sein de leur entreprise, lors d’un licenciement collectif. Ils ont par la voix du syndicat Unia, demandé un engagement plus grand des autorités régionales, qu’ils jugent passives, contre ce licenciement. Licenciement qu’ils jugent abusif.

Les manifestants jugent inacceptable et inexpliqué ce licenciement, surtout que la société a réalisé un bénéfice de près de 750 millions d’euros, l’exercice précédent, et versé cette année des dividendes aux actionnaires, d’un montant supérieur de 20% que celui de l’année précédente. Le syndicat justifie leurs revendications par le fait que ces postes sont d’utilité publique, car il s’agit de compétences dans un domaine aussi sensible qu’est la recherche pharmaceutique. Ce licenciement constitue donc un frein à la recherche. Toujours selon le syndicat, la lutte contre ce licenciement est menée par le personnel de Unia pour “créer des synergies avec les Universités, l’EPFL et les hôpitaux universitaires”.

Les employés sont déterminés à ce battre contre cette mesure de licenciement. Cette manifestation de rue, qui fait suite à huit semaines de lutte, a fustigé le laxisme des autorités locales par rapport à ce licenciement, qui préfèrent sauvegarder les intérêts des entreprises que des employés qui y travaillent.

Plusieurs accords ont été élaborés d’un commun accord entre le groupe Unia et ses employés du groupe depuis l’annonce du licenciement. L’épilogue de la lutte contre ce licenciement devrait avoir lieu la semaine prochaine, avec la grève prévue par le personnel le mardi prochain, si aucune suite n’est donnée aux scénarios élaborés.

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