Emirates va supprimer 9’000 emplois

Réduction d’effectifs jusqu’à 15 % chez Emirates

La pandémie de covid-19 a été à l’origine de grands bouleversements pour l’ensemble des compagnies aériennes. La compagnie Emirates airlines basée à Dubaï ne fait pas exception, se trouvant dans l’obligation de réduire ses effectifs jusqu’à 15%. Seuls ceux qui ont eu recours à une assurance chômage complémentaire pourront traverser cette mauvaise passe.

Emirates airlines est la plus grande compagnie de vol du Moyen-Orient, avec un service très apprécié selon les avis des passagers et reconnu comme étant l’une des plus grosses compagnie de vols au monde. Mais en ces temps durs qui affecte le monde entier, pas de vols signifie pas de bénéfices et dans ce contexte toutes les compagnies ont dû à un moment donné suspendre tous les vols. Même après une timide reprise, les annulations de vols ont flambé de la part des passagers, quelle que soit la classe. Même situation qu’à Paris, très peu de passagers étaient prêts à reprendre le départ. L’aéroport de Dubaï était inhabituellement vide de passagers que ce soit pour un vol retour ou un vol de départ. Les vols des compagnies de Dubaï se faisaient rares au dxb.

Rétrospective sur les derniers mois

La compagnie Emirates airlines a considérablement réduit ses vols depuis mars et seules 58 destinations pourront être assurées depuis Dubaï jusqu’en mi-aout. Or, l’envergure d’Emirates airlines lui permettait d’effectuer des vols partant de Dubaï jusque dans 157 villes, Paris y compris. Pendant un certain temps, Emirates airlines n’avait effectué aucun vol reliant Paris et Dubaï ce qui a davantage réduit les vols reliant Paris aux autres pays. Sans oublier que la plupart des passagers ne seront pas tentés de survoler les airs pendant un long moment.

La compagnie prévoit encore de réduire de 15 % ses effectifs alors qu’avant la crise, une hausse de 21 % des bénéfices annuels d’Emirates airlines était enregistrée. D’après l’avis son PDG, on peut dire qu’Emirates a eu la chance d’avoir été assez fort pour faire face à la crise, un avis qui n’est pas partagé de tous. Les pertes de l’ensemble des compagnies (Arline) sont sans précédentes et estimées à 84 milliards cette année. À Paris comme à Dubaï, la situation est loin de la normale, les passagers peu importe leur classe, gardent un avis réticent à prendre un vol et ce, probablement même après la reprise du service. La fréquentation de l’aéroport est quasiment moindre. Le dxb accueille des activités limitées. En tout 9 000 employés d’Emirates sont victimes de la suppression des postes, attendant avec impatience la reprise du service, des vols et du flux de passagers fidèles à la compagnie Emirates airlines.

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